Hier, on a enfin assiste a la projection de Megamind, suivie de la soirée pour fêter l'évènement et le moins qu'on puisse dire, c'est que Dreamworks a bien fait les choses.
La projection était au Century Theatre a San Francisco (une chaîne équivalente a UGC). On a eu droit a quelques mots du réalisateur, de l'équipe de production et de Jeffrey Katzenberg : ils sont super contents, super fiers, on a fait un travail extraordinaire et le film est absolument fabuleux... Classique, quoi.Personnellement, j'ai été plutôt agréablement surpris : au final, c'était moins guignolesque et débile que dans mon souvenir... Ou alors je me suis habitue. Je déteste quand-même la toute fin-fin. Elle représente ce que je hais le plus dans les films DW (et c'est une idée de dernière minute du big boss). Je pense qu'on peut objectivement dire que ce n'est pas le meilleur film de DW mais très certainement pas le pire non plus.
Pour la fête, Dreamworks a carrément loue le City Hall de San Francisco... rien que ca! Il faut dire qu'il y a une certaine ressemblance avec la mairie de MetroCity dans le film. On avait donc tout le hall principal, plus une grande salle, avec buffets et bars un peu (beaucoup) partout et un DJ.C'était un peu étrange de voir une bonne partie de mes collègues habilles en tenue de soirée (globalement la grande classe) alors que j'ai l'habitude qu'ils soient habilles normalement, voire comme des ploucs. Cote social, j'avais déjà du mal a entendre ou a me faire entendre en français, alors en anglais... J'ai échangé 2-3 mots (le double, vu que je demandais de répéter a chaque fois) avec une collègue et puis c'est tout. Pas fameux.
La fin de la soirée était un peu brusque (j'ai cru comprendre que c'était toujours comme ça) : a minuit et quart, c'était la fin du service des boissons alcoolisées et a une heure moins le quart, ils ont éteint la musique et allume la lumière. Pas de transition en douceur ni d'annonce : la seconde d'avant, les gens dansaient encore sur la Techno a fond et tout d'un coup, c'était fini.

J'ai donc ramené une Sophie toute contente et passablement imbibée a la maison... Une Sophie qui a un peu de mal ce matin.
Ça va mieux maintenant, alors on va aller voir Laurent a San Francisco : il tient un stand avec ses illustrations au APE (Alternative Press Expo), un équivalent du WonderCon et du ComiCon.

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