Voyager en avion me fait systématiquement détester mon prochain.
Ça commence avant de monter dans l'avion. L'embarquement n'est pas encore annoncé mais il y a déjà une file d'attente devant le couloir d’accès... Probablement des gens qui ont peur de ne pas avoir de place dans l'avion, ou bien qui se disent qu'en étant les premiers, ils auront une meilleure place. Ils sont rejoints par un paquet d'autres moutons dès que les haut-parleurs annoncent l'embarquement imminent... des premières classe, business, gold, star machin, platinum trucmuche et éventuellement, les parents avec enfant de moins de 4 ans (c'est à dire pas les moutons sus-cités).
Ensuite, les différents groupes de passagers (gros numéro imprimé sur la carte d'embarquement) sont appelés à embarquer, en général les passagers du fond de l'appareil d'abord.
Et là, on passe de navrant à agaçant, quand on doit se frayer un chemin au milieu des moutons qui n'ont rien à faire là et qui sont réticents à se faire doubler par qui que ce soit.
Lors de mon dernier voyage vers Paris, une hôtesse clairement habituée et fatiguée par ce genre de comportements a pris soin de préciser et répéter plusieurs fois que ceux qui n’étaient pas censés embarquer immédiatement étaient priés de rester assis et que ça ne servait à rien de s'agglutiner devant le comptoir... Comme dirait l'autre, autant pisser dans un violon.
Dès l’atterrissage de l'avion, on sent à nouveau la tension. Les gens sont sur les starting blocks, prêts à se lever et se jeter sur leur bagage pour être parmi les premiers à sortir de l'avion. Contrairement à la pauvre hôtesse de l’aéroport, on dirait que le capitaine de bord a un peu d’autorité : personne ne se lève avant que l'avion ne soit complètement arrêté et que le signal du "détachage" de ceintures soit donné. Quand les portes sont enfin ouvertes et que les gens commencent à sortir, il faut attendre que quelqu'un d'un peu moins bourrin que la moyenne s’arrête et nous laisse sortir de nos sièges.
je peux à la rigueur comprendre cet empressement lors des vols internationaux où il faut faire la queue à l'immigration, mais c'est exactement le même bordel pour les vols intérieurs.
... Et c'est là qu'on passe de l'agacement à la haine : la récupération des valises sur le tapis. 80% des passagers va aller s'agglutiner le long du tapis roulant, le plus près possible du point d’entrée des bagages. Éventuellement, ils vont prendre un peu plus de place en amenant le chariot et tant qu'à faire, restons groupés : gardons papa, maman, les 3 enfants et la grand-mère dans le coin, on sait jamais, ils pourraient servir à quelque chose... ou pas.
Ça serait tellement plus agréable si les gens étaient un poil moins crétins et restaient à 3-4 mètres du tapis et ne s’avançaient que pour récupérer leurs bagages. Au lieu de ça, on se prend des regards assassins quand on se faufile à coup de "esciouze-mi" pour récupérer sa valise.
Voila, il fallait que ça sorte... Et bien sur, j’espère qu'aucun lecteur de ce blog ne se reconnaitra dans ce post... Et même si c'est le cas, sachez que je vous aime quand même.
Ça commence avant de monter dans l'avion. L'embarquement n'est pas encore annoncé mais il y a déjà une file d'attente devant le couloir d’accès... Probablement des gens qui ont peur de ne pas avoir de place dans l'avion, ou bien qui se disent qu'en étant les premiers, ils auront une meilleure place. Ils sont rejoints par un paquet d'autres moutons dès que les haut-parleurs annoncent l'embarquement imminent... des premières classe, business, gold, star machin, platinum trucmuche et éventuellement, les parents avec enfant de moins de 4 ans (c'est à dire pas les moutons sus-cités).
Ensuite, les différents groupes de passagers (gros numéro imprimé sur la carte d'embarquement) sont appelés à embarquer, en général les passagers du fond de l'appareil d'abord.
Et là, on passe de navrant à agaçant, quand on doit se frayer un chemin au milieu des moutons qui n'ont rien à faire là et qui sont réticents à se faire doubler par qui que ce soit.
Lors de mon dernier voyage vers Paris, une hôtesse clairement habituée et fatiguée par ce genre de comportements a pris soin de préciser et répéter plusieurs fois que ceux qui n’étaient pas censés embarquer immédiatement étaient priés de rester assis et que ça ne servait à rien de s'agglutiner devant le comptoir... Comme dirait l'autre, autant pisser dans un violon.
Dès l’atterrissage de l'avion, on sent à nouveau la tension. Les gens sont sur les starting blocks, prêts à se lever et se jeter sur leur bagage pour être parmi les premiers à sortir de l'avion. Contrairement à la pauvre hôtesse de l’aéroport, on dirait que le capitaine de bord a un peu d’autorité : personne ne se lève avant que l'avion ne soit complètement arrêté et que le signal du "détachage" de ceintures soit donné. Quand les portes sont enfin ouvertes et que les gens commencent à sortir, il faut attendre que quelqu'un d'un peu moins bourrin que la moyenne s’arrête et nous laisse sortir de nos sièges.
je peux à la rigueur comprendre cet empressement lors des vols internationaux où il faut faire la queue à l'immigration, mais c'est exactement le même bordel pour les vols intérieurs.
... Et c'est là qu'on passe de l'agacement à la haine : la récupération des valises sur le tapis. 80% des passagers va aller s'agglutiner le long du tapis roulant, le plus près possible du point d’entrée des bagages. Éventuellement, ils vont prendre un peu plus de place en amenant le chariot et tant qu'à faire, restons groupés : gardons papa, maman, les 3 enfants et la grand-mère dans le coin, on sait jamais, ils pourraient servir à quelque chose... ou pas.
Ça serait tellement plus agréable si les gens étaient un poil moins crétins et restaient à 3-4 mètres du tapis et ne s’avançaient que pour récupérer leurs bagages. Au lieu de ça, on se prend des regards assassins quand on se faufile à coup de "esciouze-mi" pour récupérer sa valise.
Voila, il fallait que ça sorte... Et bien sur, j’espère qu'aucun lecteur de ce blog ne se reconnaitra dans ce post... Et même si c'est le cas, sachez que je vous aime quand même.
















































